Premières impressions

Voici trois bennes de raisins encuvées, la qualité semble exceptionnelle. Les « degrés » potentiels sont très élevés (pour la région) puisque sur cette première parcelle de merlot, j’estime le degré moyen à 13,7% vol, il faudra confirmer cela par une analyse au laboratoire, qui dosera avec précision les sucres.

Le sucre n’est pas tout, le plus important c’est la richesse des raisins en tanins, anthocyanes et arômes. Eh bien croyez moi mais ces raisins sont très mûrs les peaux sont gorgées de couleur, les pépins sont très mûrs ils ne présnetent plus à la dégustation aucune astringence ni amertume, et les jus sont dès l’encuvage très très colorés.

Bref une année de rève comme dans la théorie ! Cela arrive tellement rarement qyu’il faut en profiter !

Voici le « mustimètre », c’est un plongeur, qui nous donne la densité du jus, grâce à laquelle, je peux déterminer la quantité de sucres et par conséquent le degré probable.l_1600_1200_4783E642-893F-4D2B-B5B7-0AB21C604ABB.jpeg

La maturite

Juste avant de commencer les vendanges, j’effectue un dernier contrôle de maturité sur les parcelles de Merlot pour déterminer dans quel ordre nous allons récolter
Cette vue vous montre grâce au réfractomètre la teneur en alcool probable en fonction de la richesse en sucre.
Mais ce n’est pas le plus important, la dégustation des baies nous apprends beaucoup sur la maturité des tanin, et c’est essentiellement la dégustation qui nous indique dans quel ordre vendanger.
Toute la technologie ne remplacera jamais le savoir faire, l’intuition ou encore le « pifomètre  » du vigneron