MACIF, Si vis pacem, para bellum

Après des mois, à me faire croire à une négociation amiable, durant lesquels j’ai respecté une trêve dans mes publications à ton sujet, ton comportement ne change pas, voire s’aggrave de mépris et me contraint de reprendre ma croisade et ma plume.

Crois tu pouvoir me fatiguer, m’épuiser, me décourager, me voir m’effondrer peut-être même me tuer dans un accident du travail car mon matériel n’est toujours pas adapté ou tout simplement que je sois contraint à la faillite ?

Je vais donc te décevoir MACIF, ton comportement réfractaire, ta mauvaise foi à peine dissimulée et toutes tes manœuvres dilatoires, ne font que renforcer ma conviction de bon droit et ma combativité !

Je fais face depuis toujours à bien plus fort que toi MACIF : mère nature.
Mère Nature décide de mes récoltes tant en quantité qu’en qualité et malgré tous les aléas de ces dernières années, je ne me suis jamais découragé.

Alors ce n’et pas toi MACIF, avec tes sbires inféodés qui me fera plier !!!

Tu as probablement appris avec le COVID comme beaucoup de gens un nouveau mot : résilience
Saches que c’est une des caractéristiques majeure des paysans dont je fais partie.
Mais je pourrais aussi ajouter force, combativité, pugnacité, ténacité, patience, persévérance, endurance, j’en passe et des meilleurs…

Tu a l’air d’avoir pris le plouc pour un insignifiant du haut de ta tour d’ivoire.
Tu ne semble pas comprendre que j’irai jusqu’au bout pour faire respecter mon droit à réparation intégrale tant sur le plan personnel que professionnel comme précisé dans la nomenclature DINTILHAC.
Je suis peut-être un cul-terreux (et fier de l’être) mais je sais lire ces textes et je veux continuer mon métier de vigneron Indépendant car il est possible d’adapter mon poste de travail et aucune te tes dénégations de mauvaise foi, ni aucun de tes arguments financier ne me feront changer d’avis.
Vigneron c’est mon métier et ma passion et toi, MACIF, n’a aucun droit de me dire de l’arrêter sous prétexte que ça te couterai trop cher.

Alors sache MACIF que bien que je veuille la paix, je suis prêt pour la guerre.

Si vous voulez m’aider dans ce bras de fer du petit vigneron indépendant unijambiste contre la grande compagnie assoiffée de profits merci de partager.

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